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EEH-NS.n°3

Ce numéro comporte 5 articles. Retrouvez ci-dessous le résumé de chacun d'eux.
  • Les caracteristiques de l ethologie humaine

    J. C. ROUSHOUSE Le but de cet article est de préciser les principaux caractères de l éthologie humaine, ce qu elle est, ce dont elle se sépare et les tensions qui la parcourt. Les premières publications d éthologie humaine datent de 1967 en Allemagne ( I. Eibl - Eilesfeldt ) et en Angleterre ( N. G. Blurton Jones ) et de 1973 en France ( H. Montagner - J. C. Rouchouse ). Depuis, les recherches d éthologie humaine en France se sont multipliées, en particulier sur la première enfance et l éthopsychiatrie avec B. Cyrulnik. Ces recherches peuvent être poursuivies dans divers laboratoires ( voir liste en annexe I ).
  • Sociobiologie et anthropologie sociale : approche critique

    Zakaria JERIDI La différence entre anthropologie sociale et culturelle et éthologie, est - elle en train de s abolir ? Autrement dit : le principe fondamental que l anthropologie moderne s est forgé dès le début de ce siècle et maintenu jusqu à présent, consistant à traduire des faits sociaux en termes de culture, marquant par là la spécificité de l homme par rapport à l animal et à la nature en général est - il à reconsidérer ?
  • Hypnose humaine, hypnose animale : analogie ou homologie ? Les lectures cliniques d\\\'une comparaison ethologique ( Première partie )

    Franklin RAUSKY Etude historique des principaux modèles explicatifs des phénomènes d hypnose animale, depuis la Renaissance jusqu au milieu du XIX ème siècle : l imagination, d Athanase Kircher ( 1602 - 1680 ); le magnétisme animal, de Franz Anton Mesmer ( 1734 - 1815 ); la disposition naturelle, de l Abbé Joseph Custodio de Faria ( 1756 - 1819 ).
  • Origine de la communication non - verbale

    Jacques Goldberg Intervention de Jacques Goldberg Table ronde avec les étudiants du Certificat de Psychologie Sociale De l U.F.R. de Sciences Sociales, Paris V De nombreuses fonctions du comportement sont liées à la communication. Et même souvent certains comportements phyllogénétiquement adaptés ont acquis une fonction nouvelle de communication. C est ce que les éthologistes appellent la ritualisation. ( voir colloque Clichy 1993, à paraître chez L Harmattan ) Ce processus a construit, au cours de l évolution des mouvements expressifs ou manifestations de communication, rencontrés dans les interactions comportementales parentales, agressives, sexuelles, sociales. Chez l Homme même, de nombreux mouvements expressifs pourraient ressortir d un tel développement phylogénétique, mais la richesse et la diversité des communications non verbales ( C.N.V. ) est immense et ne permet pas des conclusions rapides et faciles sur l origine des C.N.V. On peut, certes, les classer et les diviser, comme le font par ex Ekman et Friesen ( 1969 ) en adaptateurs, illustrateurs, régulateurs adaptateurs enfin, en affects displays ou manifestations affectives: ce sont les mouvements humains non verbaux utilisées pour communiquer des attitudes et des émotions et conduire la situation sociale immédiate. Cette catégorie est donc très similaire à la communication animale ( bien qu interviendront ici même des variations culturelles dans les signaux utilisés et les règles situationnelles qui règlent leur usage ). D autres auteurs encore comme Argyle ( 1969 ) les divisent en trois : celles qui remplacent le langage ( langages gestuels ), celles qui soutiennent et apportent un complément à la communication verbale, enfin, aussi celles qui permettent la conduite de la situation sociale immédiate et communiquent attitudes et émotions proches des communications animales même si tout le monde admet le rôle des variations d ordre culturel...
  • L interet du toucher dans la sedation de la douleur

    Thierry GOBERT La présent article propose quelques pistes méthodologiques pour vérifier l interaction entre le toucher et la nociception. Après avoir défini les variables dans un cadre théorique, elle s appuie sur une méthodologie papier - crayon dont les supports sont une grille d observation et un enregistrement audio. L étude montre que le toucher de zones spécifiques du corps fait émerger de manière répétitive des réactions propres à chaque individu, le rappel pouvant être obtenu par stimulation ou massage de l épiderme... Elles témoignent d une mémoire émotionnelle liée à l anamnèse du sujet. A l inverse, l évocation verbalisée d événements par le patient ou par le thérapeute provoque également des réactions corporelles et des auto - stimulations répétitives. Serait - il possible de dresser une carte d accès personnalisée à certains souvenirs et trauma sur la peau ?
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Le dernier numéro paru :

Ethologie & Praxéologie n°17 (décembre 2012)

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Mots-clés du numéro :
  • ETHOLOGIE HUMAINE
  • TOUCHER
  • ÉTHOLOGIE
  • ANTHROPOLOGIE
  • CULTURE
  • HYPNOSE ANIMALE
  • HYPNOSE HUMAINE
  • MODÈLES COMPARATIFS DE COMPORTEMENT
  • ETHOLOGIE HUMAINE
  • CARACTERISTIQUES
  • ANTHROPOLOGIE